Saddam is Here
May 19, 2013 § Leave a Comment
‘When Saddam Hussein fell, we Iraqis were disoriented. For all our lives, he had always been there. His image was everywhere,’ says photographer Jamal Penjweny, whose series Saddam is Here depicts Iraqis in everyday locations covering their faces with pictures of the former dictator. ‘His image was in the cities where we live, on the walls of our schools, on our money, everywhere. Then he vanished. So taking a picture with Saddam was breaking a taboo that was created after the fall of the regime.’
Penjweny, a former shepherd, will show his work in the Iraq pavilion at the Venice Biennale (Welcome to Iraq, 1 June to 24 November).
Etat des lieux des pratiques culturelles dans le monde arabe et musulman
May 19, 2013 § Leave a Comment
Yves Gonzalez-Quijano, arabisant , traducteur de romans et chercheur au Gremmo (Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient) présente dans le cadre d’une conférence à l’Iremmo un “Etat des lieux des pratiques culturelles dans le monde arabe et musulman”.
Il anime aussi le blog/carnet de recherche Culture et politique arabes. Il est aussi l’auteur, entre autres, de Internet, réseaux sociaux, téléphones mobiles : les sociétés arabes bousculées par les nouvelles technologies ? et Arabités numériques, le printemps du Web arabe.
The Encyclopedic Palace
May 8, 2013 § Leave a Comment
The 55th International Venice Biennale art exhibition, titled Il Palazzo Enciclopedico (The Encyclopedic Palace), includes this year: Egypt, Iraq, Lebanon, Syrian Arab Republic, Turkey, United Arab Emirates. And for the first time the Kingdom of Bahrain and Kuwait.
- KINGDOM OF BAHRAIN: In a World of Your Own
Artists: Mariam Haji, Waheeda Malullah, Camille Zakharia. Commissioner: Mai bint Mohammed Al Khalifa, Minister of Culture. Curator: Melissa Enders-Bhatia. Venue: Pavilion at Arsenale
- EGYPT: Treasuries of Knowledge
Artists: Mohamed Banawy, Khaled Zaki. Commissioner: Ministry of Culture. Curator: Khaled Zaki. Venue: Pavilion at Giardini
- IRAQ: Welcome to Iraq
Artists: Abdul Raheem Yassir, Akeel Khreef, Ali Samiaa, Bassim Al-Shaker, Cheeman Ismaeel, Furat al Jamil, Hareth Alhomaam, Jamal Penjweny, Kadhim Nwir, WAMI (Yaseen Wami, Hashim Taeeh). Commissioner: Tamara Chalabi. Deputy: Vittorio Urbani. Curator: Jonathan Watkins. Venue: Ca’ Dandolo, San Tomà, Venezia. See www.theiraqpavilion.com
- KUWAIT: National Works
Artists: Sami Mohammad, Tarek Al-Ghoussein. Commissioner: Mohammed Al-Asoussi (National Council for Culture, Arts, and Letters). Curator: Ala Younis. Venue: Palazzo Michiel del Brusà, Cannaregio, 4391/A (Strada Nova)
- LEBANON: Letter To A Refusing Pilot
Artist: Akram Zaatari. Commissioner: APEAL. Curators: Sam Bardaouil, Till Fellrath. Venue: Pavilion at Arsenale. See www.lebanonatvenice.com
- SYRIAN ARAB REPUBLIC: CARA AMICA ARTE
Artists: Giorgio De Chirico, Miro George, Makhowl Moffak, Al Samman Nabil, Echtai Shaffik, Giulio Durini, Dario Arcidiacono, Massimiliano Alioto, Felipe Cardena, Roberto Paolini, Concetto Pozzati, Sergio Lombardo, Camilla Ancilotto, Lucio Micheletti, Lidia Bachis, Cracking Art Group, Hannu Palosuo. Commissioner: Christian Maretti. Curator: Duccio Trombadori. Venue: Isola di San Servolo
- TURKEY: Resistance
Artist: Ali Kazma. Commissioner: Istanbul Foundation for Culture and Arts. Curator: Emre Baykal. Venue: Pavilion at Arsenale. See pavilionofturkey.iksv.org
- UNITED ARAB EMIRATES: Walking on Water
Artist: Mohammed Kazem. Commissioner: Lamees Hamdan. Curator: Reem Fadda. Venue: Pavilion at Arsenale. See www.uaepavilion.org
>>> The Future of a Promise was in 2011 the Venice Biennale’s largest Pan-Arab exhibition of contemporary art.
Muslim women send message to Femen
April 7, 2013 § Leave a Comment
Counter-protest launched against ‘Topless Jihad Day’. Muslim women have launched a campaign to send a message to “sextremist” collective Femen. “Muslimah Pride Day” was organised in response to Femen’s self-declared “Topless Jihad Day”, a day of topless protests around the world to support Tunisian Femen activist Amina Tyler.
Using the hashtag #MuslimahPride, netizens criticised Femen’s campaign ”Topless Jihad Day” and said it reinforced stereotypes about Muslim women.
Source: AJ Stream
L’Andalousie des trois cultures
April 1, 2013 § Leave a Comment
Le dernier numéro de la revue Horizons Maghrébins, « Le droit à la mémoire » donne l’occasion d’approfondir le débat sur l’héritage multiple de l’Espagne des trois cultures, où cohabitèrent durant plusieurs siècles Juifs, Chrétiens et Musulmans.
Cette conférence à l’IMA présente la diversité des legs de cette Espagne pluriculturelle dans différents domaines (l’historiographie, la littérature et l’histoire culturelle), et comment se renouvelle la transmission de cet héritage, en éclairant les enjeux et les questionnements que celui-ci continue de soulever.
Avec : Juan Goytisolo, écrivain, auteur d’une vingtaine de romans, de nombreux essais et récits de voyage ; Reyes Mate, directeur de recherche à l’Institut de Philosophie du CSIC de Madrid (Centre National de la Recherche Scientifique) ; Yannick Llored, maître de conférences en littérature espagnole à l’Université de Lorraine (Nancy) ; Eva Touboul Tardieu, maître de conférences de civilisation espagnole à l’Université Lumière-Lyon 2 ; Abraham Bengio, actuellement directeur adjoint de la Région Rhône-Alpes où il s’occupe des Affaires culturelles.
Source : Jeudis de l’IMA
Byblos
March 31, 2013 § Leave a Comment
Byblos au Liban atteste d’une histoire ininterrompue de construction depuis les premières installations d’une communauté de pêcheurs datant de 8000 ans, en passant par les premiers édifices urbains, les temples monumentaux de l’Age de Bronze, les fortifications perses, la voie romaine, les églises byzantines, la citadelle croisée, la ville médiévale et ottomane. Byblos est directement associée à l’histoire de la diffusion de l’alphabet phénicien.
Les Phéniciens considéraient à juste titre Gublu (la Gebal de la Bible) comme l’une de leurs villes les plus anciennes : le site de Byblos a en effet été habité dès le néolithique.
Vers 3200 av. J.-C., on constate l’introduction d’une nouvelle conception de l’espace : la colline se couvrit de maisons aux murs de pierre, tandis que les jarres à inhumation, qui se trouvaient jusqu’alors à l’intérieur de l’habitat, furent déplacées à la périphérie de l’agglomération, dans la grande nécropole où sont attestés différents rituels funéraires. Vers 2800 av. J.-C., Gebal est déjà une ville remarquablement structurée : entourée par un mur d’enceinte massif (dont une légende attribue la construction au dieu El), elle comporte une rue principale et un réseau de rues secondaires.
La prospérité du port – d’où étaient exportés vers l’Égypte le bois de cèdre, matériau indispensable pour la construction d’édifices et pour les chantiers navals, ainsi que l’huile de cèdre utilisée dans la momification des corps – suscita la construction de grands édifices, comme le temple de Baalat-Gebal, la déesse de la ville, que différents pharaons enrichirent de leurs dons. Cette ville, dont il existe encore de nombreux vestiges, fut détruite par le feu vers 2150 av. J.-C, lors d’une invasion des Amorites : une épaisse couche de cendres (50 cm en certains points) scelle partout les niveaux d’origine.
Deux siècles plus tard environ, la ville fut reconstruite avec de nouveaux temples (le temple des Obélisques, dédié au dieu Reshef vers 1900-1600 av. J.-C, est le mieux connu de ceux de cette époque) et les relations commerciales avec l’Égypte reprirent avec toute leur intensité précédente. Vers le milieu de l’âge du bronze, le trésor des neuf tombes royales de Byblos atteste le degré de perfection d’une civilisation qui rivalisait avec la civilisation égyptienne. Sur le sarcophage du roi Ahiram (Musée national, Beyrouth), une inscription en caractères phéniciens s’adresse à d’éventuels pilleurs de sépultures ; on interprète cette malédiction comme la preuve que l’écriture, largement répandue, n’était plus depuis longtemps le monopole des scribes.
Ville commerciale, Byblos sut s’adapter à ses conquérants successifs, Assyriens, Babyloniens, Achéménides ou Grecs. Au cours de l’époque romaine, son rôle commercial déclina, mais la ville prit un rôle religieux important : des hordes de pèlerins, comme nous l’apprend, au IIe siècle apr. J.-C., Lucien de Samosate, fréquentaient ses temples, qui furent constamment reconstruits et embellis.
Son déclin commença à l’époque byzantine, et se poursuivit au cours de la domination arabe, après 636. La seule époque durant laquelle la ville reprit une certaine importance fut celle des croisades. Sous l’impulsion des Génois, le commerce fit de Giblet un port de transit prospère. Le renouveau attesté par ses murs, la masse imposante du château des croisés et l’église Saint-Jean-Baptiste avec son baptistère fut toutefois sans lendemain : Byblos déclina lentement jusqu’au XIXe siècle.
Source : UNESCO (autres langues disponibles)
>>> Baalbek (UNESCO) et voir Panorama
>>> Comment sauver le patrimoine en temps de conflits? (Liban)
De la tablette cunéiforme à l’écran numérique
March 31, 2013 § Leave a Comment








